Le monde gothique...

Le monde gothique...
On dit souvent que l'univers des gothiques est un monde apart, accessible à ceux qui le sont dans l'âme. D'après moi, il n'est que le prolongement du notre. Beaucoup diront que ma définition des gothiques est érronée par ma jalousie envers leurs groupes si unis. Je leur repondrai alors que ma solitude ma offet un recul important sur l'humanité et que mon point de vue subjectif n'est que le developpement d'une expérience personnelle.Je vais maintenant définir les gothiques d'après ceux que j'ai rencontré et connu.Il faut avant toute chose que vous compreniez que cette définition n'est pas une accusation, ni une critique mais une explication, assez complète je l'espère, de ce que j'en ai compris.Le groupe de gothique rencontré est composé de personnes aux caractères et âges divers. Le premier point commun à relevé est leur style vestimentaire. Un peu "futil" me direz-vous. Et pourtant, leur facon de se vétir occupe une grande place dans leur vie. Pour certains, c'est leur amour de l'estétique; pour d'autre, leur facon de s'affirmer; mais pour bon nombre d'entre eux, c'est une facon de se reconnaitre (un badge pour entrer dans leur confrérie si vous preferez).'ai fait l'expérience unique d'alle dans une soirée gothique vêtue comme eux. Ils m'ont tous accueilli (bien que timidement) avec le sourire. J'avoue que cette soirée fut la meilleure de l'année. Ils ont la capacité de créer entre eux une ambiance toute particulière indescriptible. Mais cette sensation n'est réservé qu'aux leurs.Il s'agit là du problème de l'intégration: Si les gothiques acceptaient n'importe qui dans leur groupe, ils ne seraient bientot plus un groupe restreint mais une population entière . Leur différence disparaitraient et ils n'existeraient plus sous la même definition. La question qui se pose alors est la suivante: Quelles personnalités doivent être accepté par les gothiques? Et c'est de cette question que naissent tout les problèmes concernant le "groupe gothique". Mais nous developperons ce sujet plus tard. Pour le moment, revenons à cette fameuse définition.
Le deuxième point qui rassemble les gothiques est, à l'origine, leur facon de penser. J'ai recueilli plusieurs témoignages accompagnés de mes connaissances personnelles et de recherches historiques. J'espere que chaque gothique pourra se reconnaitre dans une des facons de penser.
Le gothique en quête de vérité: Ce gothique ne voit pas la vie en noir, ce n'est pas un depressif, il est juste fasciné par le mystère.Il cherche à connaitre tout ce que repousse les "autres".Etudier chaque parcelle d'étrangeté pour en connaitre toute les facettes. Il peut ainsi controler sa vie. C'est quelqu'un qui refuse la société et surtout les lois qu'elle impose, ses obligations. Au final, c'est quelqu'un qui se cherche.
Le gothique noir. Le gothique noir est un être empli de desespoir. Il a besoin de cotoyer la mort, la douleur pour se connaitre. Il est fasciné par la mort et ce qu'elle signifie. Il l'accepte et refuse le symbolisme que lui prête les hommes. Malgré sa difficulté à vivre dans ce monde ou tout lui semble futil, ce n'est pas un être au coeur vide. Bien que silencieuse et calme, il a besoin d'une certaine présence.
Le gothique romantique. Le romantisme gothique nait entre le 13e et le 15e siècle. Vêtus de noir, leurs écrits tragiques était empli de fascination.Les gothiques romantiques entretiennent les véritables valeurs: la politesse, le respect, la culture, l'art. Ce sont des êtres sensibles qui apportent reflexion et culture.Le gothisme n'est pas une mode, ce n'est pas un art vestimentaire, c' est un état d'esprit.
Qu'est ce qu'un gothique ?
Les gothiques sont assoiffés de souffrance (mentale) et de tristesse, ils s'en nourrissent. Ils ne sont pas masochistes mais sont attirés par elles. Pourquoi ?? Personne ne le sait, c'est un trait de caractère, sans plus.
Cela ne les rend pas heureux, au contraire, ils souffrent encore plus mais ils ne peuvent s'empêcher de poursuivre la mélancolie..Un peu comme si c'était leur destinée, ou une mission inconsciente
Ils aiment 2 choses .
..L'amour et la mort , sans pour cela être suicidaire.
Les gothiques vivent donc de nostalgie, souvenir, tristesse et contes de fées (rêverie).
On ne peut pas comparer plusieurs goths entre eux , chaque être est différent et tout le monde le sait.
Puisque cela n'est pas une mode, ils n'ont pas tous le même look et les mêmes goûts musicaux.
On les voit souvent habillés en noir...
Pourquoi ?? Tout simplement car ils sont totalement plongés dans un monde où seule l'ombre compte pour eux et ils ne peuvent donc s'empêcher de vivre, se sentir 'bien", sans exprimer leur enchaînement à la tristesse par leurs vêtements.
Ils ne sont pas tristes à cause d'un évenement précis, mais leur nature veut de toujours être attirée par tout l'art sombre.
À l'origine le gothisme relatait une certaine souffrance encadrée d'élégance.. À présent être goth signifie aller en soirée gothique, s'acheter des vêtements goths (dernier cri) et aller dans des cimetières. Ce n est pas être goth ça. C'est plutôt être une fashion victim qui fait tout pour l'apparence. Cela nous fait penser à du charbon, noir à l'exterieur mais creux à l'interieur .
* L'esprit gothique est toujours aussi rare, bien qu'il y aient de plus en plus de silhouettes sombres en rue.
Car les "vrais goths", ceux qui souffrent dans leur monde noirci, ne trouvent aucune fierté à gambader exposer leur look, pour eux tout cela ne sert à rien, ils préfèrent éviter la foule et ses méandres .
Pour de plus en plus de monde, être goth c'est vraiment être dans le mouvement, ça permet de sortir du lot, de paraître "cool et rebelle parce que t'as vu comment il ose s'habiller comme ça!!!!!!" ça permet d'avoir l'air démoniaque, enfant de la nuit.. Pathétique.
Mais n'oublions pas que ces gens là, les vrais goths les remarquent tout de suite et les méprisent, même s'ils croient être entrés dans notre monde, ils en seront toujours dehors.

N'hésiter pas a lacher vos commentaire sur le sujet!!!


# Posté le samedi 30 août 2008 21:08

La peur de mourir: la peur de la vie???

La peur de mourir: la peur de la vie???
Bonjour a tous, on est mercredi 10 septembre, actuellement mon portable m'affiche 1h29, probablement que la plupart d'entre vous s'en fiche royalement d'ailleur je sait meme pas pourquoi je fait cet article...juste une envie de parler, de me confier, de dire a quel point la vie n'est pas digne d'etre vecu...vous penserez surement que je suis une personne ordinaire, sur ce point la je vous contredirais pas...mais toute personne reste neanmoins differentes, une personnalité, un trait de caractere..etc...cependant certaines personne restent jalouses d'autre personne mais moi je dis a quoi bon???c'est vrai franchement, j'ai rien a envier aux autres, j'assume completement ce que je suis devenu au cour du temps...alors vous qui liserez ceci, dites vous bien que je vous emmerde..et ouai je suis un metalleux, et ouai j'ai les cheveux long, et ouai je suis fan de Marilyn Manson, et alors ce n'est pas une raison pour faire des prejuges...certes je suis surement different de vous par mon apparence, mais il faut pas oublier que nos vie ont la meme fin, la mort...
La peur de mourir est un sentiment typiquement humain. La vie s'organise autour de cet axe : la fin. On sait que toute chose prendra un jour fin sous la forme actuelle qu'on connait. Cette peur peut devenir angoisse démesurée, nous y reviendrons plus loin.
Mais si l'on y regarde de plus près, l'angoisse de la mort est un déplacement. Ce n'est pas la peur de ne plus être mais la peur d'être. Nous avons accès au commencement, il est “datable”, la vie poursuit son cours, nous en prenons plus ou moins conscience, en revanche ce que nous ne savons pas, c'est l'issu, le terme. Qui peut dire quand et comment il “mourra” ? Il existe un champ sémantique et métaphorique assez grand autour de l'idée de mort. La première fonction est de se rassurer sur la mort : quitter ce monde (sous entendu partir vers un autre). Est-il acceptable de penser qu'il n'y a rien avant et rien après. Est-il concevable de se dire : après la mort il n'y a plus rien, il ne reste rien de soi ? Visiblement cette idée peut paraître lourde de conséquences, cela reviendrait à dire que quoiqu'on fasse, cela ne sert à rien donc on prive de sens ce qu'il y a avant la mort c'est à dire le plus important au quotidien : la vie, sa vie. Par nature, l'Homme n'a qu'un objectif de vie, il est pour se reproduire, mais réduire le sens de la vie à la simple fonction de reproduction le ramène au staut d'animal. Or “doué” d'intelligence, il ne peut se résoudre à accepter cette simple “vocation”. Il se créé, plus ou moins justement, d'autres sens. Inconsciemment chacun sait qu'il n'est qu'infime élément dans un tout qu'il appelera en fait un “rien” à l'échelle humaine. Cette idée est forcément angoissante : “je suis, mais je ne suis rien”. Il n'aura donc de cesse de “construire”, “bâtir”, pour laisser traces de lui. Et c'est là qu'intervient la notion de temps. La vie est une durée non maîtrisable. On peut calculer une durée de vie moyenne, mais ce ne sont que des statistiques, une moyenne de tous, or ce qu'il y a de pire c'est d'être assimilé au reste, aux autres. Pris individuellement personne ne peut donc connaître le moment de sa fin. L'Homme peut-il être sûr qu'au dernier moment, “il aura servi” à quelque chose ?
Souvent on entend : “ce n'est pas la mort qui me fait peur, mais la souffrance”. On ne peut pas avoir peur de la mort parce qu'on ne sait pas ce que c'est. La mort est une idée, un fantasme. Ce qui angoisse ce n'est pas de mourir mais de ne pas savoir. Alors que la souffrance est connue. Chacun a pu un jour où l'autre vivre une douleur, une souffrance, physique ou psychologique. Mais la douleur est bien quelque chose de conscient, on sait ce que c'est. De plus elle appartient à la vie. Lorsque quelqu'un meurt on dit : “il est parti sans souffrir”, ce qui démontre bien l'idée de se rassurer dans la mort. Et lorsque : “il a beaucoup souffert avant de mourir”, on a tendance, là encore dans un souci d'apaisement de l'esprit à rajouter : “il ne souffrira plus maintenant”. La mort comme une libération de la souffrance... Je pense qu'une partie de la réponse se situe à ce niveau. Est-il concevable d'envisager la vie comme une souffrance, quelque chose auquel on ne peut faire face.
En fait, c'est la vie qui n'est pas maîtrisable, “domptable”. C'est la vie que l'on subit et on tente de faire “au mieux”. L'aspect conscient d'une vie est infime comparé au côté “inconscient”.
La vie est comme un film, à la différence qu'un film lorsque commercialement il est rentable, on lui créé des suites. Qu'en est-il de la vie ? Qu'elle “marche” ou qu'elle ne “marche” pas, peut-on lui faire une suite ? Les religions tentent de répondre à ces questions : le paradis, la réincarnation...
Le sommeil, en psychanalyse, est une pulsion de "mort". Il existe les pulsions de "vie", celles qui nous gèrent au quotidien et qui en général prennent le dessus. Le sommeil répond à une pulsion de mort (inactivité inconsciente où l'on ne maitrise plus rien, à commencer par ses rêves).
L'insomnie, c'est s'empêcher de répondre à cette pulsion de mort : moins vous dormez et plus inconsciemment vous vous persuadez que vous êtes encore en vie. C'est d'ailleurs le cas des bébés qui pleurent la nuit, bien souvent pour répondre à l'angoisse des parents : dire que tout va bien, "tu vois maman, c'est la nuit et je suis en vie, alors rassure-toi, il ne m'arrive rien". Pourtant le sommeil répond à un besoin physiologique. Paradoxe de la situation, si l'on ne dort pas on finit par mourir.
La peur de la mort n'est pas la même chose que la peur de mourir. La mort est prise comme entité, représentée et nommée comme s'il s'agissait de quelqu'un. Certaines légendes la représente comme “la faucheuse”, elle vient et vous emporte : ce n'est pas vous qui décidez et c'est là que l'angoisse prend son sens. Comme si c'était quelqu'un qui décidait pour vous le moment où vous ne serez plus sans finalement vous “demander votre avis”, or sa vie n'est ce pas le principal élément de soi ? Sans la vie on ne peut être. La peur de la mort ce serait la peur de ce qui est “nommable” sans pour autant prendre un sens concrêt, un voyage vers l'inconnu que l'entendement ne pourrait atteindre. La peur de mourir est plus à rapprocher d'un déplacement de l'angoisse de vie.
Alors que faut-il faire ? Ces angoisses sont nécessaires à la continuation de la vie car elles repoussent et déplacent l'inacceptable du quotidien. Tout le monde (même si certains prétendent le contraire) a peur de la mort, de mourir. Ces peurs peuvent se matérialiser de mille et une manières différentes. Lorsque l'angoisse est démesurée, de nature phobique, en parler voire consulter peut, non pas atténuer, mais permettre de mieux “vivre” avec cette idée, accepter finalement une angoisse et s'apercevoir qu'elle est un moteur dans le développement de soi et surtout indispensable à la vie.

Il est 1h59 sur mon portable, j'ai donc fini, j'espere que ce que j'ai pu ecrire ne vous a pas choqué??c'est juste la réalité d'aujourd'hui....
# Posté le mardi 09 septembre 2008 19:58

Agnieszka Chylinska

Agnieszka Chylinska
Chanteuse polonaise de néo metal..
# Posté le jeudi 25 septembre 2008 14:49

Agnieszka Chylinska

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 14:50

Papa....

Papa....
Aujourd'hui j'ai compris une chose: cette chose est la suivante, hier soir en rentrant chez moi j'avais l'intention de faire quelque chose qui allait changer ma vie, sa fait déjà plusieurs mois qu'on ne se parlait plus, qu'on avait plus aucune complicité.Au départ, cela ne me génait pas vu qu'on as jamais eu une relation comment dire ''amical'', alors je me suis approcher de toi et j'ai enfin réussit a te parler d'une chose qui me tenait vraiment a coeur, et tu m'as répondu ceci '''Tu c'est mon fils, je n'est jamais été un père digne, je regrette de ne pas avoir été la quand tu avait besoin de moi, je t'est toujours ignorer et jamais accepter les décisions que tu as prises'''.Pour la première fois de ma vie mon père c'est excuser pour toutes les souffrances qu'il a pu me faire, vous allez surement rire mais pour moi c'est une journée que je n'oublierait jamais.Vous pensez surement que quand il m'as dit sa j'ai sursauter de joie, et ben non, je lui ai juste dit la chose suivante '''tu c'est quoi???tes paroles j'y crois pas, sa fait longtemps que tu n'éxiste plus pour moi'''.A l'heure ou j'écris ceci je repense a tous sa et je n'en suis pas fier, j'avais l'occasion de renouer une relation avec mon père et comme un ''con'' moi je l'ai envoyer chier....je sait que tu ne lira jamais ceci mais sache que malgrès tu ce que tu ma fait subir et tout ce que j'ai pu te dire ou fait, tu me manque en tant que père, je souffre de plus en plus de ton absence, donc aujourd'hui a 2h12 je voudrait te dire que je t'aime et te demande de me pardonner pour tout.

Voila désolé pour ce coup de blues, mais avant toutes choses, tout ceux qui dise que leur parents c'est de merdes ou autres insultes, sans vous juger, je voudrait juste te dire qu'il seront toujours la pour vous, quoiqu'il arrive, alors faite pas comme moi, ne gacher pas l'amour qu'as vos parents pour vous...merci de m'avoir écouter...
# Posté le mercredi 01 octobre 2008 20:14